Hiroshima : 70 ans après le bombardement atomique, notre monde dispose toujours d’armes nucléaires

bombe1Soixante-dix ans après les bombardements atomiques d’Hiroshima, le 6 aout 1945, alors que l’impact dévastateur de l’utilisation de ces armes se fait toujours ressentir et que des milliers de survivants recoivent encore des soins médicaux et psychologique pour traiter leurs effets néfastes persistants, le monde possède toujours des armes nucléaires et de destruction massive.

A l’occasion de ce triste anniversaire nous vous proposons d’écouter ce reportage adapté du programme de notre service télévision « 21ème Siècle : armes de destruction massive ».

L’ONU alloue 70 millions de dollars de son fonds d’urgence à des crises négligées

06-17-2015ECOSOC_HumanitarianLe chef de l’humanitaire des Nations Unies, Stephen O’Brien, a alloué mercredi 70 millions de dollars pour aider des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans plusieurs pays confrontés à une crise humanitaire.

L’argent provient du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF), qui octroie depuis 2006 de l’argent pour des opérations humanitaires d’urgence dans des situations de crise aigüe et de crise prolongée ne bénéficiant pas de suffisamment de ressources.

« Avec près de 60 millions de personnes déplacées de force dans le monde, nous sommes confrontés à une crise d’une ampleur jamais vue depuis des générations », a déclaré M. O’Brien, qui est Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence dans un communiqué de presse.

Environ 21 millions de dollars permettront à des partenaires humanitaires au Soudan et au Tchad de fournir des services à des millions de personnes de la région du Darfour au Soudan, où la crise est entrée dans sa 13ème année.

Dans la Corne de l’Afrique, les agences humanitaires opérant en Érythrée, en Éthiopie et en Somalie recevront 33 millions de dollars. En Somalie notamment, plus de 730.000 personnes continuent d’avoir besoin d’une assistance alimentaire et nutritionnelle.

Environ 8 millions de dollars serviront à assister des communautés négligées et des personnes déplacées au Myanmar et au Bangladesh. Enfin, 8 millions de dollars permettront de soutenir des activités humanitaires en Afghanistan, où le manque d’argent a forcé des agences à réduire leurs opérations au moment où les besoins augmentent en raison de l’intensification des combats.

M. O’Brien a exhorté les donateurs à soutenir financièrement les opérations humanitaires dans le cas de crises prolongées et négligées, soulignant que les besoins vont continuer à augmenter.

Depuis 2006, le CERF a alloué plus de 4,1 milliards de dollars pour soutenir des opérations humanitaires dans 95 pays et territoires.

Iran : l’ONU alarmée par la condamnation à mort du fondateur d’un mouvement spirituel

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. Photo ONU/Jean-Marc Ferré

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. Photo ONU/Jean-Marc Ferré

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, s’est dit mercredi alarmé par la condamnation à mort en Iran de Mohammad Ali Taheri, fondateur d’un mouvement spirituel, écrivain et pratiquant de théories de la médecine alternative utilisées en Iran et à l’étranger.

M. Taheri a été condamné à mort samedi par un tribunal révolutionnaire après avoir été accusé de « corruption sur terre » (Fesad fel Arz).

« L’utilisation par l’Iran de la peine de mort est depuis longtemps problématique, en raison de nombreuses exécutions pour des délits liés à la drogue, des exécutions de personnes âgées de moins de 18 ans lorsque l’infraction a été commise, ainsi que d’autres cas où des accusations mal définies ont conduit à la peine de mort », a souligné M. Zeid dans une déclaration à la presse.

« Les multiples condamnations de M. Taheri s’appuyant sur une série d’accusations vagues, le fait qu’il aurait été détenu à l’isolement et maintenant sa condamnation à mort posent de sérieuses questions concernant l’administration de la justice et l’utilisation terriblement inquiétante de la peine de mort en Iran », a-t-il ajouté. Lire la suite

Le chef de l’ONU rencontre le Président américain Barack Obama à Washington

Le Président américain Barack Obama (à gauche) salue le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à son arrivée à la Maison Blanche. Photo : ONU / /Mark Garten

Le Président américain Barack Obama (à gauche) salue le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à son arrivée à la Maison Blanche. Photo : ONU / /Mark Garten

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a rencontré mardi à Washington le Président américain Barack Obama, qu’il a félicité pour son plan de lutte contre le changement climatique, dévoilé la veille.

« Je voudrais vous féliciter et saluer votre annonce visionnaire faite hier concernant un Plan pour une énergie propre », a dit M. Ban lors d’un point de presse conjoint avec M. Obama, à l’issue de leur rencontre mardi à la Maison Blanche.

Il a ajouté qu’il compte sur le leadership du Président américain dans la lutte contre le changement climatique et notamment pour parvenir à un accord sur le climat au Sommet de Paris en décembre.

Barack Obama a annoncé lundi un plan destiné à réduire de 32% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, en imposant notamment des restrictions aux centrales électriques. Lire la suite

Ban Ki-moon appelle de toute urgence les Etats membres à financer l’UNRWA

Des enfants palestiniens. Photo UNRWA

Des enfants palestiniens. Photo UNRWA

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exprimé mardi sa profonde préoccupation face à la situation financière dans laquelle se trouve actuellement l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

Dans une lettre accompagnant la transmission à l’Assemblée générale de l’ONU d’un rapport de l’UNRWA mettant en garde contre les conséquences politiques, sécuritaires et humanitaires potentielles si le manque de financement de l’agence venait à se prolonger, M. Ban a appelé les Etats à remédier de toute urgence à cette situation, a déclaré son porte-parole dans un communiqué de presse.

Alors même que l’ampleur des crises et la souffrance humaine n’ont de cesse de de croître à travers tout le Moyen-Orient, le Secrétaire général a jugé impératif que l’UNRWA, qualifié de « pilier de stabilité pour les 5 millions de réfugiés palestiniens actuellement enregistrés », soit doté des ressources nécessaires pour lui permettre de continuer à fournir des services essentiels, tels que l’éducation d’un demi-million d’enfants palestiniens réfugiés.

M. Ban a réitéré son soutien aux propositions présentées dans le rapport par le Commissaire général de l’URWA afin de remédier à la gravité de la situation engendrée par le déficit financier sans précédent de l’agence pour 2015, mais également de traiter d’urgence des problèmes chroniques de financement qu’elle rencontre dans la perspective de 2016 et au-delà.

Le Secrétaire général, qui s’est personnellement entretenu du sujet avec plusieurs dirigeants mondiaux au cours des dernières semaines, a invité tous les bailleurs de fonds à faire en sorte que l’UNRWA reçoivent le plus rapidement possible les 100 millions de dollars dont il a besoin pour que les enfants de Palestine soient mesure d’entamer leur année scolaire 2015-2016 dans les prochaines semaines.

La CEA publie son rapport sur le transport international et la facilitation du commerce

CEALa Commission Economique pour l’Afrique publie son rapport sur le Transport International et la facilitation du commerce en Afrique du Nord. Dans cette étude (lien), le Bureau pour l’Afrique du Nord de la CEA analyse les politiques, cadres réglementaires, infrastructures de transport et de commerce de la sous-région. Il propose également des réformes et mesures pratiques pour la facilitation du transport, du transit, du contrôle et du dédouanement de marchandises entre les principales frontières terrestres de la sous-région (Algérie, Libye, Egypte, Maroc, Mauritanie, Soudan, Tunisie).

 « Cette étude vise à soutenir l’accroissement des échanges commerciaux en proposant, sur la base d’une étude-diagnostic de l’existant, une esquisse de plan régional de facilitation du transport-transit inter-états et du commerce dans l’espace nord-africain. Cette dernière est assortie de mesures et d’actions qui permettraient de relever durablement le niveau de performance des administrations frontalières, la qualité des services logistiques, et accompagner le processus d’intégration économique », explique Mme Karima Bounemra Ben Soltane, Directrice du Bureau pour l’Afrique du Nord de la CEA.

Si le commerce intra Afrique du Nord a doublé entre 2007 et 2013, il reste toutefois très en deçà de son potentiel, ne représentant que 4,8% du total des exportations des pays membres alors que la moyenne continentale africaine se situe à 12%. Malgré les nombreuses initiatives prises depuis les Indépendances pour lancer une dynamique d’intégration économique dans la région, (Union du Maghreb Arabe, accord d’Agadir, conventions bilatérales, le marché intra-maghrébin est l’un des moins dynamiques au monde.

Cette situation est notamment due à la persistance des barrières tarifaires et non tarifaires au commerce, à l’importance des coûts connexes dus au déficit d’intégration des économies et aux défaillances des cadres réglementaires nationaux. Elle est également liée au fait que, malgré leurs efforts en matière de facilitation du commerce et d’amélioration des infrastructures de transport les pays n’ont pas accordé une attention particulière à la coopération inter-états pour la facilitation du commerce et l’approfondissement du processus d’intégration, ces aspects étant souvent restés circonscrits à l’intérieur des frontières nationales ou dans les relations des pays avec des partenaires commerciaux situés en dehors de la sous-région.

L’ONU appelle à favoriser l’allaitement maternel sur le lieu de travail

Une femme allaitant son enfant à Delhi, en Inde. Photo: OMS/SEARO/Anuradha Sarup

Une femme allaitant son enfant à Delhi, en Inde. Photo: OMS/SEARO/Anuradha Sarup

A l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ont appelé à aider les millions de mères qui ont une activité professionnelle à travers le monde à pouvoir allaiter sur le lieu de travail.

La Semaine de l’allaitement maternel est organisée chaque année du 1er au 7 août dans plus de 170 pays pour promouvoir cette pratique afin que les nourrissons du monde entier soient en meilleure santé. Cette année le thème est intitulé ‘Allaitement maternel et travail, faisons que cela marche !’.

Selon l’OMS et l’UNICEF, l’allaitement maternel est le meilleur moyen d’apporter aux nouveau-nés les nutriments dont ils ont besoin. L’OMS recommande l’allaitement exclusif au sein du nourrisson jusqu’à l’âge de six mois et de poursuivre ensuite jusqu’à l’âge de deux ans au moins, en l’associant à une alimentation complémentaire adaptée.

« Nous savons que l’allaitement aide les enfants à survivre et prospérer, en permettant aux nourrissons de résister aux infections, en fournissant des nutriments essentiels pour le développement précoce de leurs cerveaux et de leurs corps, et en renforçant le lien entre les mères et leurs bébés », ont souligné la Directrice générale de l’OMS, Dr. Margaret Chan, et le Directeur exécutif de l’UNICEF, Anthony Lake, dans un communiqué de presse. Lire la suite

L’ONU célèbre l’accord entre Etats sur le futur programme de développement durable

Le Secrétaire général Ban Ki-moon lors d’une conférence de presse à New York. Photo ONU/Mark Garten

Le Secrétaire général Ban Ki-moon lors d’une conférence de presse à New York. Photo ONU/Mark Garten

Plusieurs hauts responsables de l’ONU ont célébré lundi l’accord historique entre Etats membres survenu la veille à propos du futur programme de développement durable, qui sera formellement adopté par les dirigeants mondiaux en septembre.

« J’ai souvent dit que l’année 2015 devait être le temps de l’action mondiale », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors d’une conférence de presse au siège de l’Organisation à New York. « Hier soir, les Etats membres ont répondu présents à cet appel historique à l’action en approuvant un programme de développement durable audacieux, ambitieux et transformatif pour les 15 prochaines années ».

Le consensus ainsi obtenu est le couronnement de plus de trois ans d’efforts, s’est félicité M. Ban, qui a remercié les principaux artisans de l’accord : l’Ambassadeur d’Irlande auprès des Nations Unies, David Donoghue, l’Ambassadeur du Kenya, Macharia Kamau, sa Conseillère spéciale pour le programme de développement pour l’après-2015, Amina Mohammed, et le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, Wu Hongbo, tous les quatre également présents à ses côtés à cette occasion. Lire la suite

L’ONU salue le consensus entre Etats un mois avant l’adoption du nouveau programme de développement à New York

2015 Time for Global Action_FrenchLes Nations Unies ont salué dimanche soir l’obtention d’un accord entre Etats membres sur le contenu du futur programme de développement qui sera formellement adopté par les dirigeants mondiaux lors du Sommet spécial sur le développement durable en septembre à New York.

A l’issue d’un important processus de négociation qui a duré plus de deux ans et s’est traduit par une participation sans précédent de la société civile, les 193 Etats membres de l’Assemblée générale de l’ONU se sont mis d’accord sur le projet de document final d’un programme ambitieux, comportant 17 nouveaux objectifs de développement durable, a salué l’Organisation dans un communiqué de presse. Ces objectifs auront pour but, d’ici l’année 2030, d’éradiquer l’extrême pauvreté et de promouvoir la prospérité et le bien-être des peuples, tout en protégeant l’environnement.

L’accord ainsi obtenu sur le contenu du nouveau programme de développement « annonce un tournant historique » pour la planète, s’est quant à lui félicité le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans un communiqué de presse rendu public suite à l’annonce de la fin du processus de négociation. Lire la suite